Fiction · 1867
Thérèse Raquin
Thérèse, orpheline élevée par sa tante Mme Raquin, a épousé sans amour son cousin Camille, un être chétif que sa mère a toujours étouffé de soins. La famille tient une petite mercerie dans le sombre passage du Pont-Neuf, à Paris ; Thérèse y étouffe, jusqu’à ce que Laurent, un ami de Camille, devienne son amant. Pour vivre enfin leur passion au grand jour, les deux amants noient Camille lors d’une promenade en barque sur la Seine et maquillent le meurtre en accident.
Mariés après un délai convenable, Thérèse et Laurent croient pouvoir enfin jouir de leur bonheur ; mais le remords, les hallucinations et une terreur mutuelle grandissante — jusqu’à la morsure que Camille, se débattant, a laissée au cou de Laurent — les rongent nuit après nuit, sous le regard de Mme Raquin, frappée de paralysie et devenue muette, seule à connaître leur secret. Publié en 1867, ce roman fait scandale par la crudité de sa peinture des corps et des instincts ; Zola s’en défendra en le présentant comme une étude clinique du tempérament, non un roman à thèse morale.
Cette édition Bibliomancer présente le texte intégral du roman, en trente-deux chapitres.
Table des matières
Nouvelles éditions
Ne perdez jamais votre page.
Ce livre se lit intégralement, gratuitement, et cela ne changera pas. Laissez une adresse : un clic la confirme et ouvre un compte gratuit, afin que votre progression et vos signets vous suivent sur tous vos appareils. Vous serez aussi prévenu lorsqu'une nouvelle édition restaurée entrera dans le fonds. Résiliable à tout moment.
Sujets
À propos de cette édition
Ce texte est libre de droits. Cette édition a été préparée à partir d'une numérisation faisant autorité, traitée par Bibliomancer selon son propre protocole de révision ; chaque correction automatisée est consignée dans son journal de transformation. Droits évalués pour : CA, EU, GB, US.
Esprit source
À propos de l'auteur
1840–1902 · Victorian
Émile Zola (1840–1902) est né à Paris, fils d’un ingénieur italien mort jeune, et grandit à Aix-en-Provence avec Paul Cézanne. Théoricien du naturalisme, il conçoit les Rougon-Macquart, vingt romans retraçant l’histoire d’une famille sous le Second Empire, dont L’Assommoir (1877), Germinal (1885) et La Bête humaine (1890). Son article « J’accuse… ! » (1898), en faveur du capitaine Dreyfus, le contraint à un exil en Angleterre. Il meurt à Paris, asphyxié par les émanations d’une cheminée obstruée.
Registres voisins






