Fiction · 1833
Eugénie Grandet
À Saumur, la fortune du tonnelier Félix Grandet, l’homme le plus riche du département, ne profite à personne — pas même à sa fille Eugénie, élevée dans une avarice quasi monastique. L’arrivée de son cousin Charles, ruiné par le suicide de son père banqueroutier, bouleverse cette existence recluse : Eugénie lui donne en secret tout son or pour l’aider à refaire fortune, et l’attend pendant des années tandis que son père accumule des millions dans l’indifférence de tous.
Publié en 1833 puis intégré aux Scènes de la vie de province de La Comédie humaine, Eugénie Grandet est l’un des romans les plus lus de Balzac : une étude de l’avarice et de ses ravages familiaux, portée par un art du détail matériel — meubles, écus, robes rapiécées — qui fait de la province française un monde aussi complet que Paris.
Cette édition Bibliomancer présente le texte complet, en quatre parties.
Table des matières
Nouvelles éditions
Ne perdez jamais votre page.
Ce livre se lit intégralement, gratuitement, et cela ne changera pas. Laissez une adresse : un clic la confirme et ouvre un compte gratuit, afin que votre progression et vos signets vous suivent sur tous vos appareils. Vous serez aussi prévenu lorsqu'une nouvelle édition restaurée entrera dans le fonds. Résiliable à tout moment.
Sujets
À propos de cette édition
Ce texte est libre de droits. Cette édition a été préparée à partir d'une numérisation faisant autorité, traitée par Bibliomancer selon son propre protocole de révision ; chaque correction automatisée est consignée dans son journal de transformation. Droits évalués pour : CA, EU, GB, US.
Esprit source
À propos de l'auteur
1799–1850 · Romantic
Honoré de Balzac (1799–1850) naît à Tours. Après des études de droit, il se lance dans l’imprimerie et l’édition ; ces entreprises échouent et le laissent, dès 1828, endetté de plus de soixante mille francs. Il revient à l’écriture : Les Chouans (1829) est son premier roman publié sous son nom. Il conçoit ensuite La Comédie humaine, un cycle de plus de quatre-vingt-dix romans et nouvelles retraçant la société française de son temps, dont Eugénie Grandet (1833) et Le Père Goriot (1835). Après dix-huit ans de correspondance, il épouse la comtesse polonaise Ewelina Hańska en mars 1850 ; il meurt à Paris cinq mois plus tard.
Registres voisins






